Un générateur vous a donné quelque chose qui vous plaît. Pas un morceau fini : une idée. Voici ce qu’elle devient une fois relevée en MIDI, et ce que vous pouvez en faire dans un séquenceur, en studio, ou dans une autre IA.
Un rendu audio est définitif. Le tempo est figé, la tonalité est figée, les instruments sont figés, et toutes les parties sont mélangées dans un seul signal. Vous pouvez le couper et le filtrer ; vous ne pouvez pas le réécrire.
Le MIDI ne contient pas de son. Il contient le plan : les notes, leur durée, leur nuance, leur instrument, piste par piste. Tout y est ouvert.
La même musique, dans deux états
Le MIDI ne remplace pas l’audio : il en donne le plan. C’est ce plan qu’on peut modifier.
Le générateur a sorti une intro ou un motif juste. Le reste part ailleurs, se répète, ou s’effondre à la deuxième minute.
Les huit mesures relevées à la main, en MIDI multipiste — un fichier par instrument.
Vous ouvrez le motif dans votre séquenceur et vous construisez le morceau autour : couplet, pont, montée, final. Tout est écrit par vous, à partir d’une idée de départ.
La structure entière, l’harmonie et l’arrangement final sont votre travail. Ce ne sont plus des retouches posées sur une génération.
Une mélodie de refrain vous plaît vraiment. Vous voulez la garder, écrire le reste et poser votre texte.
La mélodie principale et la grille d’accords, relevées séparément, avec la partition PDF.
Vous transposez à votre tessiture, vous écrivez couplets et pont dans la même harmonie, vous chantez le tout vous-même.
La voix devient la vôtre — un enregistrement humain — et le texte vous appartient sans discussion possible.
L’arrangement vous convient, mais le rendu sonne synthétique. Vous voulez une vraie section, un vrai batteur, un vrai piano.
Le MIDI multipiste et la partition PDF, lisible pupitre par pupitre.
Vous distribuez les parties, vous répétez, vous enregistrez. Les musiciens interprètent, déplacent, respirent.
Le master final est un enregistrement de musiciens humains. C’est la situation la plus nette qui soit.
Vous voulez explorer d’autres habillages, sans confier tout votre morceau à une plateforme.
Un fichier MIDI par piste, sans supplément : la grille d’accords seule, la basse seule, la mélodie seule.
Vous ne déposez qu’une piste, celle qui porte ce que vous voulez conserver. Le reste ne quitte pas votre disque.
Vous gardez la maîtrise de ce que vous cédez. Un fichier déposé chez un générateur lui est en général concédé très largement, et durablement.
Un relevé décrit les notes. Il ne transporte ni le timbre exact, ni la voix, ni la texture du mixage, ni les effets. Ce sont précisément les choses que vous allez refaire, et c’est le but.
Il faut aussi distinguer deux façons de relever. La conversion automatique, présente dans beaucoup d’outils, repose sur de la reconnaissance de hauteur : relever une musique polyphonique à la machine reste un problème non résolu, et le résultat est une ébauche — accords incomplets, timing recalé sur la grille. Pour dégrossir une idée, c’est très bien.
Nous faisons l’autre : un relevé à l’oreille, note à note, par un humain. Plus lent, et exact.
Envoyez-nous votre fichier audio — un rendu de générateur, un mémo vocal, une captation de répétition, un lien. Nous le relevons à la main et vous le rendons en MIDI multipiste, un instrument par piste.
Sont inclus sans supplément : un fichier MIDI par piste, les formats GM-0, XG et GS, la batterie séparée instrument par instrument, l’audio WAV, AIFF ou MP3, et la partition PDF.
Oui. Nous relevons ce que vous nous envoyez, quelle qu’en soit l’origine, du moment que vous êtes en droit de nous le confier. Le rendu d’un générateur est un fichier audio comme un autre : il se relève.
Souvent non, et c’est le premier conseil que nous donnons. Si seul un motif de huit mesures vous intéresse, faites relever ces huit mesures : c’est plus rapide, moins cher, et cela vous laisse écrire tout le reste. Ce que vous écrivez est ce qui vous appartient le plus nettement.
Le fichier audio, dans la meilleure qualité dont vous disposez, et le repérage de ce qui vous intéresse — la minute de début et de fin, l’instrument à suivre. Si vous avez un texte, une tonalité voulue ou un tempo cible, dites-le : cela évite un aller-retour.
Oui, la partition PDF est incluse. Elle est produite depuis le relevé, donc elle décrit exactement ce que contient le MIDI, pupitre par pupitre. C’est ce qui permet de faire enregistrer le morceau par de vrais instrumentistes.
Oui, et c’est l’un des usages pour lesquels nous livrons un fichier par piste. Cela vous permet de ne déposer que la piste utile plutôt que le morceau entier. Attention toutefois aux conditions de la plateforme visée : ce que vous y déposez lui est généralement concédé de façon large et durable.
Nous décrivons ici ce que contiennent nos fichiers et ce qu’on peut en faire dans un séquenceur. Nous ne décrivons pas le comportement d’un générateur que nous n’aurions pas essayé.